Le Magicien des Morts, tome 2 (F.E Higgins)

Chronique par Rolling Tongue

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Titre : Le Magicien des morts

Edition : Pocket Jeunesse

Prix : 18,90 E

Résumé :

Pin Carpue découvrira-t-il la vérité sur la disparition de son père, accusé de meurtre ? Percera-t-il le secret de Bénédict Pantagus, l’homme qui fait parler les morts Et reverra-t-il bientôt Juno, cette mystérieuse jeune fille dont les parfums ensorcellent. Pour Pin, le temps presse. Car, sur les bords du Foedus qui traverse cette ville de cauchemar, rôde le tueur à la pomme d’argent, en quête de nouvelles victimes. Et s’il croisait le chemin de Pin Et si ce tueur était son père ?

J’ai été quelque peu déçu par ce deuxième tome (qui ne suit plus les mêmes personnages que dans Le livre noir des secrets mais s’inscrit quand même dans la continuité du récit). On accompagne cette fois-ci le jeune garçon Pin Carpue qui a perdu sa mère et dont le père est en fuite, soupçonné de meurtre. Pin se retrouve alors orphelin et travaille la nuit chez le Croque mort d’Urbs Umida. Ce dernier est réputé pour ses inventions qui lui permettent d’être sûr que les morts sont réellement morts (oui parce qu’apparemment c’est courant d’enterrer des vivants dans cette ville). Le travail de Pin consiste simplement à passer ses nuits près du cadavre dans un cave fraîche, histoire de veiller un possible réveil. Il rencontre des compagnons de galères, notamment la jolie Juno qui possède l’étrange faculté de réveiller les morts. Faculté dont elle fait commerce avec son oncle Béndict, les deux saltimbanques se produisent d’ailleurs au Doigt Agile (oui on retrouve les mêmes lieux que dans le tome 1, ce qui est plutôt sympa).

Mais alors pourquoi déçue ? Je m’attendais vraiment à une histoire semblable à celle du premier tome, principalement au niveau de la focalisation (dont j’ai parlé dans ma derrière chronique). Là j’ai eu plus de mal, on se retrouve avec pas mal de personnages, et bien qu’ils soient tous attachants et originaux, au bout d’un moment c’est dur de suivre. De plus il y a cette histoire du tueur à pomme d’argent : il tue de habitant de la ville pour une raison étrange (on la connaît à la fin et franchement, je la trouve ridicule!). Et puis le mystère est mal mené, personnellement j’ai vite compris qui été le tueur et vraiment, je trouve que cette intrigue n’apporte rien au roman, à part ajouté des pages et faire une critique complètement bateau de la société.

Malgré tout, le personnage principale est vraiment très très attachant et l’univers d’Urbs Umida garde son charme glauque qui me plaît tant. Malheureusement je vais rajouter ce point noir énorme que l’on retrouve si souvent : La saga de F.E Higgins comporte 4 tomes (d’ailleurs le couvertures B.O sont juste magnifiques !!!), mais Pocket Jeunesse a seulement édité les deux premiers et ne compte pas finir la saga. C’est vraiment dommage parce que, même si les livres peuvent être lus comme des one-shot (et donc si vous voulez commencer par le 2, il n’y a pas de soucis), on voit au fil des histoires se dégager un fil conducteur qui crée le lien entre les personnages des différents romans.

En vous souhaitant d’être bilingue,

Rolling Tongue

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