Destiny, tome 2 de Cecelia Ahern

deco

Titre: Destiny 2
Editeur: Hachette
Pages: 412
Résumé :

Celestine North vit dans une société qui demande la perfection. Après qu’elle aie été marqué Imparfaite par le « tribunal », La vie de Celestine est complètement chamboulée, elle n’a plus aucune liberté.

Depuis que le juge Crevan l’a déclarée ennemie public numéro 1, elle est un fantôme, en fuite en compagnie du puissant charismatique Carrick, la seule personne en qui elle peut avoir confiance. Mais Celestine avait un secret qui pourrait faire effondrer le système des Imparfaits.

Le juge Crevan a le dessus et Celestine manque de temps. Avec les tensions qui grandissent, Celestine doit faire une choix : se sauver ou risquer sa vie pour sauver tout les Imparfaits et, le plus important, pourra elle prouver qu’être humain signifie être Imparfaits.


chronique

J’avais été extrêmement surprise par le premier tome de Destiny pourtant j’ai mis un moment à sortir la suite et fin de ma PAL, pourtant ce n’était pas l’envie de le lire qui me manquait !

Dans l’ensemble, Destiny est une très bonne duologie, un univers dystopique bien travaillé et des personnages intéressants, bien construits. Ce second tome est un peu moins bon que le premier parce que l’auteure fait quelques raccourcis facile durant le récit qui le rend moins original et captivant que le premier tome. Mis a part ces petites facilités dans le récit, je n’ai rien a reprocher à cette suite que j’ai adoré !

On retrouve Célestine, la jeune femme a bien changé entre le début et la fin de cette saga, on est loin de la jeune femme parfaite, on est face à une femme qui sait ce qu’elle veut et quel sacrifice elle va devoir faire pour l’obtenir. Je crois que c’est ce qui m’a le plus intéressé dans cette histoire, l’évolution de ce personnage se fait dans la douleur, la fuite, la peur. C’est loin d’être un personnage facile et lisse a raconter. On sent que l’auteure a vraiment eu à cœur de construire un personnage fort pour porter sa série et Célestine est vraiment réussie.

Comme dans toute dystopie, on voit le héros devenir une figure de rébellion, une sorte de saint pour la cause, parce qu’elle fait ressortir les défauts de la société. Célestine refuse pratiquement tout le long des deux livres d’incarner une icône, elle mène durant un long moment son combat en solitaire, car même si elle est entourée elle tient à se battre seule. Et au final, on a une coupure avec le mythe du révolutionnaire parce que ce qu’elle veut, c’est qu’on lui rende justice et pas renverser le système. C’est tout l’intérêt de cette dystopie, comment un cas personnel devient un cas universel et un outil contre l’oppression.

Je n’irais pas jusqu’à crier au coup de cœur pour cette duologie, mais j’ai vraiment beaucoup aimé cette histoire, une dystopie avec de l’originalité, c’est tellement rare en ce moment !

4

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