La Guerre du Lotus, tome 1 : Stormdancer de Jay Kristoff

Titre : Stormdancer
Edition : Big Bang
Pages : 512

La jeune Yukiko fait partie des chasseurs du shôgun. Un maître cruel, qui règne sur un empire malade et vicié par la pollution des machines.

Lorsqu’il leur donne l’ordre de capturer un arashitora, un tigre de tonnerre, créature légendaire qu’on dit disparue, c’est presque un arrêt de mort. Car quiconque déçoit le shôguny perd la vie.

Yukiko accomplira l’impossible… mais s’égarera dans la dernière forêt sauvage des îles de Shima, avec pour seule compagnie un tigre de tonnerre mutilé et furieux.

Saura-t-elle dénouer les fils qui la lient mystérieusement à cette bête extraordinaire ? Et se pourrait-il qu’elle soit la mythique danseuse d’orage, l’ultime espoir de son peuple ?



 

Après Illuminae, Aurora Squad et Nevernight, je n’ai toujours pas assez de la plume de Jay Kristoff. Dans la guerre du Lotus, il m’a embarqué dans un univers totalement différent, ici dans un japon féodale, mâtiné de Steam punk. Ce premier tome est un régal, même si on n’est pas sur un coup de coeur.

J’ai adoré l’univers de ce roman, que ce soit l’utilisation et l’interprétation de la mythologie japonaise mais aussi la manière dont l’auteur amène des anachronismes dans son récit, je ne pensais pas que cela se marierait aussi bien. C’est un univers vraiment riche, et dense, comme je les aime. C’est un premier tome assez introducteur dans la première partie, mais ensuite, il se passe tellement de choses qu’on a pas le temps de s’ennuyer.

Je me suis très rapidement prise d’affection pour Yukiko, elle n’a pas une vie facile, comme beaucoup de femmes dans cet univers, mais c’est d’autant plus compliqué pour elle qu’elle doit subir le malêtre de son père, et ses addictions. Loin d’être un mauvais personnages, on apprends à connaître son père et à comprendre pourquoi il est dans cet état. Les révélations qui s’amorcent dans ce premier tome sont dures, difficiles à digérer.

Le contexte socio-politique de ce roman est fascinant, on y découvre un royaume en guerre, mais surtout une industrie du Lotus rouge qui dévore tout sur son passage. Jay Kristoff en profite pour glisser dans son texte une critique écologique et sociale, parlant de pollution, de déforestation mais aussi de d’un brain washing de masse de la population et d’un contrôle du peuple par la consommation de Lotus. On découvre aussi un avis assez tranché sur la religion, avec un parallèle avec les chasses aux sorcières.

Le sous-texte est tout aussi passionnant que l’histoire en elle-même. J’ai hâte de me plonger dans la suite des aventures de Yukiko, d’autant plus que la fin de ce premier tome est assez frustrante. Je te recommande à 100% ce très bon roman de fantasy.


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s