Winternight, tome 3 : L’hiver de la sorcière de Katherine Arden

Titre : L’hiver de la sorcière
Edition : Denoel
Pages : 442

Moscou se relève difficilement d’un terrible incendie. Le grand-prince est fou de rage et les habitants exigent des explications. Ils cherchent, surtout, quelqu’un sur qui rejeter la faute. Vassia, avec ses étranges pouvoirs, fait une coupable idéale. Parviendra-t-elle à échapper à la fureur populaire, aiguillonnée par père Konstantin? Saura-t-elle prévenir les conflits qui s’annoncent? Arrivera-t-elle à réconcilier le monde des humains et celui des créatures magiques? Les défis qui attendent la jeune fille sont nombreux, d’autant qu’une autre menace, bien plus inquiétante, se profile aux frontières de la Rus’.



 

Ayant été assez déçue par le tome 2 de la trilogie, j’avais un peu, beaucoup, peur de lire ce dernier tome, j’avais vraiment la crainte de ne pas trouver une fin satisfaisante à une saga qui a autant de potentiel que celle-ci, et clairement je vais m’intéresser un peu plus au folklore Russe parce que c’est la partie la plus intéressante de cette saga.

Honnêtement, avec cette saga ne t’attends pas à un rythme de fou, il y aura de l’action, de l’émotion et même de la romance mais avec une lenteur qui te donnera l’impression d’être engourdie, un peu comme l’univers de cette saga, après réflexion je me dis que c’était surement une volonté de l’autrice, cette impression d’engourdissement, de statique.

C’est un tome de foi où il se passe globalement bien plus de choses que dans le second tome, clairement le tome deux m’a donné l’impression de perdre mon temps, ce qui n’a pas été le cas avec le trois. Comme toujours, j’ai eu du mal à me remettre dans ma lecture, mais finalement je me suis très vite remise dans les botes de Vassia, clairement la pauvre n’aura pas eu un destin facile. On la retrouve peu de temps après les événements du deux, la ville a en partie bruler et les habitants veulent un responsable.

C’est un tome, qui encore plus que les deux précédents, questionne les croyances et la foi. Vraiment, la critique de la religion dans ce tome est l’un de ses grands points forts. L’autrice questionne la religion comme j’ai vu peu d’auteur le faire avant elle et j’ai beaucoup aimé cet aspect de la trilogieK. La confrontation entre ancienne et nouvelle croyance est très bien amenée.

C’était un tome de conclusion qui sans être parfait était quand même très intéressant, j’ai passé un bon moment avec l’univers de cette autrice, je relirai plume avec plaisir, mais juste avec un peu plus d’action parce que faut quand même s’accrocher.


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