La fée, la pie et le printemps de Elisabeth Ebory

Titre :  La fée, la pire et le printemps
Edition : ActuSF
Pages :411

En Angleterre, les légendes ont été mises sous clé depuis longtemps. La fée Rêvage complote pour détruire cette prison et retrouver son pouvoir sur l’humanité. Elle a même glissé un changeling dans le berceau de la reine…

Mais Philomène, voleuse aux doigts de fée, croise sa route. Philomène fait main basse sur une terrible monture, des encres magiques, un chaudron d’or et même cette drôle de clé qui change de forme sans arrêt. Tant pis si les malédictions se collent à elle comme son ombre… Philomène est davantage préoccupée par ses nouveaux compagnons parmi lesquels un assassin repenti et le pire cuisinier du pays. Tous marchent vers Londres avec, en poche, le secret le plus précieux du royaume.



ChroniqueTransp-min

Si tu commences à bien me connaitre, tu sais qu’en général si je trouve la couverture d’un roman belle, j’ai tendance à vouloir le lire, c’est ce qui s’est passé avec ce roman  et si dans l’ensemble c’est une bonne lecture, le roman à quand même quelques défauts. 

Donc ce que j’ai le plus aimé dans l’histoire, ce sont les personnages, ils ont un côté loufoque et un peu désespérés. On suit réellement deux personnages, Philomène et une autre femme qui ne sont pas des humaines. On les suit dans leurs quêtes personnelles, et j’ai trouvé qu’elles représentaient bien l’inconstance des fées et leur moralité tordue. D’ailleurs, pratiquement tous les personnages sont tordus dans cette histoire, mais c’est leur bizarrerie qui fait qu’on s’attache autant à eux. Leurs relations sont toutes un peu loufoques et emmêlée, les unes dans les autres, et c’est vrai que si tu n’es pas à fond dans le récit, tu peux vite te perdre.

L’univers est vraiment intéressant, mais je trouve que l’autrice ne l’a pas assez développée, je pense qu’un background plus développé aurait pu  donner plus de force au récit, pareille pour l’intrigue qui se dessine un peu trop tard dans le déroulement du récit. Les premiers chapitres sont un peu laborieux de ce fait, mais la plume de l’autrice rattrape plutôt bien ce petit koik. La seule chose que je reproche vraiment à cette histoire, c’est que l’intrigue n’ait pas donnée à l’univers une plus grande importance dans le déroulement du récit. 

Notes (6)


Une réflexion sur “La fée, la pie et le printemps de Elisabeth Ebory

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