Leah à contretemps de Becky Albertalli

deco

Titre: Leah a contretemps
Edition: Hachette
Prix: 17.00E
Pages: 393
Résumé :

Moi, c’est Leah. Leah Burke. (Semi-)pro de la batterie. Gribouilleuse clandestine. Meilleure amie du choubidou du lycée, mon best bro, le démolisseur d’Oreos, j’ai nommé : Simon Spier. C’est notre année de terminale, la dernière ligne droite avant la fac. Alors, forcément, tout part en vrille.
Le couple insubmersible formé par Abby et Nick est en train de prendre l’eau. Je me suis fâchée avec des filles que je connais depuis la maternelle. Et plus le temps passe, plus j’ai l’(affreuse) impression que notre pote Garrett veut sortir avec moi. Il est mignon. Adorable. Prévenant. Le genre de mecs que n’importe qui aimerait avoir comme cavalier au bal du lycée.
Mais pas moi. Ah oui, je ne vous l’ai pas dit ? Paraît que j’adore me compliquer la vie…


chronique

Lire un roman de cette auteure, c’est toujours un réel plaisir, encore plus quand on retrouve l’univers de Love, Simon. Becky Albertalli est une romancière que j’aime beaucoup par ce que ses romans sont incroyables et abordent des sujets d’actualité.

Leah à contretemps, c’est l’histoire de la meilleure amie de Simon, on retrouve donc toute la bande du premier roman de l’auteure. On peut pratiquement dire que c’est une suite directe de Simon puisqu’on découvre l’histoire de Leah peu de temps après la fin de celle de Simon. Il se trouve que Leah est un personnage plus compliqué que Simon, je n’irais pas dire moins agréable à suivre mais moins attachante en tout cas. Pour le coup, le résumé dit vrai, Leah aime se compliquer la vie.

L’histoire est vraiment sympathique, plutôt légère et parfois drôle, mais le fait que Leah ait la sale manie de tourner en rond fait que a quelques petites reprises ont sens des longueurs dans le texte et c’est dommage parce que sans ça le roman aurait été bien meilleur. Ce que j’ai préféré dans cette histoire au final ce n’est pas Leah, mais c’est le fait de retrouver Simon et de voir ce qu’il devenait.

Leah à contretemps est le roman que j’ai le moins aimé de l’auteure, d’une parce que je ne comprends pas certains des choix de l’auteure pour illustrer la sexualité de son personnage, c’était assez maladroit et donne une image que je trouve faussée. De deux, parce que Leah est un personnage trop facile à reprendre, j’aurais aimé une histoire sur un personnage plus complexe. Leah n’est pas inintéressante, mais en tout cas beaucoup moins que certains autres de l’univers de Simon.

À part quelques petits points contrariants ce fut un réel plaisir de retrouver l’univers de Becky Albertalli et j’ai hâte de lire d’autres de ses romans, notamment celui qui doit paraître en VO en octobre et qui est écrit a quatre mains avec Adam Silvera.

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