Elia, la passeuse d’âmes, tome 1 (Marie Vareille)


Titre : Elia, La passeuse d’âmes
Edition : PKJ
Prix : 16.90
Pages : 317
Note : 18/20
Résumé :

“Les prophéties ne s’accomplissent que si quelqu’un a suffisamment de courage pour les réaliser”
Elia vit dans une dictature divisée en deux catégories : l’élite, les Kornésiens, et la classe exploitée, réduite en esclavage : les Nosoba. Elia est une Kornésienne. À quinze ans à peine, elle exerce en tant que passeuse d’âmes à l’hôpital de la capitale du pays : elle euthanasie tous ceux qui seraient considérés comme inutiles ou dangereux pour la communauté. Un jour, un jeune Nosoba, de la caste des intouchables parvient à la convaincre de l’aider à s’échapper, alors même qu’elle avait ordre de l’exécuter. Accusée de trahison, Elia s’enfuit…

Cela commençait à faire un moment que ce livre traînait dans ma PAL, mon premier de l’auteure étant donné que je ne lis pas de chic-lit. Elia, La passeuse d’âmes a été une très bonne découverte, et j’ai eu la chance de rencontre l’auteure à Montreuil et de faire dédicacer mon exemplaire. Marie Vareille est une personne chaleureuse et souriante. Un vrai plaisir !

Elia, La passeuse d’âmes reprend le schéma d’une dystopie  » classique « , c’est-à-dire, un monde où la population est séparée en plusieurs catégories et collabore à la vie de la communauté. Cependant, l’histoire d’Elia, notre personnage principal est intéressante et bien pensé, ce qui fait que l’univers en devient original. L’univers de ce roman est très travaillé et tient la route. De plus, j’ai trouvé qu’on se le représente plutôt bien, je suis d’ailleurs curieuse de voir si l’on va apprendre plus de choses concernant la construction de cette civilisation. De ce point de vue, j’ai particulièrement apprécié les documents que l’on peut lire entre les différents chapitres de l’histoire.

J’ai beaucoup aimé les personnages, surtout Sol et Elia. Sol, pourquoi ? Parce qu’il est le genre de personnage fort et déterminé qui manque souvent aux histoires YA. Il dégage un charisme certain qui le rend très captivant. J’ai eu plus de mal avec Tim, j’ai trouvé que c’était un personnage trop lisse. Concernant Elia, je suis sous le charme. Marie Vareille, nous offre une jeune femme, impulsive mais pas idiote, avec des valeurs et beaucoup de courage et de ténacité.

L’auteure a une plume vraiment intéressante, d’autant plus qu’elle se sert réellement de son univers, l’aspect dystopique du roman ne sert pas juste au cadre de l’histoire – mais les personnages interagissent continuellement avec leur société – et non pas juste un prétexte à la romance comme dans certaines œuvres. Je ne sais pas si je surinterprète, mais j’ai trouvé que l’auteure réfléchissait beaucoup à la liberté de l’individu, à la liberté d’expression et au côté utilitaire de la vie en société.

J’ai passé un très bon moment de lecture, donc sans aucune hésitation, je vous recommande cette lecture. J’ai hâte de pouvoir lire le second tome, d’autant que je suis très curieuse d’apprendre la vérité sur Elia 

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