Batman : The Killing Joke (Alan Moore et Brian Bolland)

Couverture Batman : The Killing Joke

Titre : The Killing Joke
Edition : Urban Comics
Prix : 13E
Pages : 72
Note : 18/20
Résumé :

Tout ce qui différencie un fou d’une personne saine d’esprit, c’est un mauvais jour. Le joker, l’ennemi de Batman, en est persuadé. Il s’échappe de l’asile d’Arkham et va tout faire pour prouver au monde qu’il a raison. Mais pour ce faire, il va avoir besoin du commissaire Gordon et de sa fille Barbara… Le légendaire Alan Moore (Watchmen, V for Vendetta) revisite les origines du joker dans ce chef-d’oeuvre moderne, recolorisé à l’occasion de cette nouvelle édition par le fantastique Brian Bolland. Un bref récit de Bolland et une série d’esquisses complètent le programme.

Vous ne savez peut-être pas encore, mais le Joker est mon personnage de comics préféré, je lui voue un amour incommensurable. Du coup, quand j’ai vu qu’ils avaient The Killing Joke à ma médiathèque, j’ai sauté sur l’occasion. J’ai eu un petit coup de cœur pour cette histoire, très courte mais vraiment captivante.

La petite taille du comics, mais aussi l’histoire et les planches font que j’ai dévoré cette histoire en moins d’une heure. Du point de vue de la narration, l’auteur mise vraiment sur un Joker dont la folie est vraiment palpable, d’autres ont peut-être tendance à moins la mettre en avance au profit de son côté pitre. Or, ici, la folie du Joker se ressent même dans les traits de crayon, juste sublime de l’illustrateur, c’est une folie qui contamine peu à peu les pages du comics et qui repousse les frontières du réel.

Autre la frontière entre réel et irréel, c’est la frontière entre raison et folie qui est mise à rude épreuve et mieux vaut partir du principe qu’une histoire centrée sur le Joker ne peut être que violente au risque d’être parfois un peu choquée par les planches.

L’association de la plume et du crayon nous offre un Joker d’une grande intensité, mais aussi un Batman qui oscille entre le bien et le mal, comme si côtoyer le Joker rendaient floues les limites de la raison, mais aussi ceux de la justice. Du coup, il y a un grand questionnement concernant la haine mutuelle de ces deux personnages, une haine qui semble au final trouve racine dans une grande ressemblance.

Enfin voilà, The Killing Joke est un super comics, c’en est presque dommage que ce soit juste un One Shot et en même temps, la fin ouverte laisse une grande place à l’imagination du lecteur. Ce comics ne fait donc que renforcer mon amour pour l’univers de Batman .

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